« […] la souveraineté du Pays basque composé des trois
régions espagnoles (Guipuzkoa, Alava et Biscaye), des trois régions
françaises (Labour, Soule, Basse-Navarre) et de la Navarre (déjà
Communauté autonome), ses signataires reconnaissent que
l'organisation joue en ce moment son avenir. « Une question de
vie ou de mort. » La faute au fameux « processus de
paix », des dix mois, de mars à décembre 2006, où elle a
tendu une main à Madrid sans rien obtenir. Pire, durant cette
période. Ses militants ont continué à être poursuivis et
condamnés. » p 10-11.
Affichage des articles dont le libellé est Séparatisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Séparatisme. Afficher tous les articles
samedi 26 mars 2016
CHALVIDANT Jean, Secrets d'ETA. Éditions Jean Picollec, 2012.
« Il est vrai que si l'on décompte les votes allant à des
partis proches de ses thèses, comme l'ANV, le PCTV ou dernièrement
Bildu au municipales de mai 2011, et Amaiur aux législatives du 20
novembre de la même année, il existe 333 628 électeurs se
reconnaissant dans le but du combat d'ETA, l'indépendance, sinon
dans ses méthodes criminelles. Ce qui est à la fois considérable
et à la fois très minoritaire, si l'on songe que le Pays basque –
augmentée de la Navarre – compte 2 809 099 ressortissants. On est
très loin de la vague de fond populaire et libératrice qui
emporterait tout. Mais le chiffre est loin d'être négligeable et le
séparatisme constitue désormais la première force politique au
Pays basque." p. 10.
Inscription à :
Articles (Atom)